Qui construit Vijile
Vijile est développé par une seule personne, en France. Ce n'est ni un argument marketing ni une excuse : c'est une information dont tu as besoin pour décider si tu confies ton suivi du temps à cet outil.
Le point de départ
Vijile est né d'un agacement banal. Freelance, facturant au temps passé, je n'arrivais pas à tenir un timer manuel. Je le lançais un matin sur deux, je l'oubliais allumé pendant le déjeuner, et le vendredi je reconstituais ma semaine de mémoire — autrement dit, j'inventais des chiffres que j'envoyais ensuite à des clients.
Les outils automatiques existaient déjà. Deux choses m'ont retenu : le prix récurrent, et surtout l'idée d'envoyer sur un serveur tiers l'inventaire minute par minute de mes journées de travail. Ces données décrivent une vie professionnelle avec une précision qu'on sous-estime tant qu'on n'y a pas réfléchi.
à compléter — quelques lignes sur ton parcours (années d'expérience, type de missions, ville) rendraient cette section nettement plus crédible pour un lecteur qui hésite. Les moteurs de recherche y accordent aussi de l'importance.
Ce que ça implique de faire confiance à un solo
Les inconvénients d'abord, ils sont réels :
- Le support n'est pas une équipe. C'est une personne, avec des horaires de personne et des vacances de personne.
- Le rythme dépend d'une seule disponibilité. Une mission prenante ralentit le développement.
- Le risque d'arrêt existe. Un projet porté par une personne peut s'arrêter. C'est précisément pour ça que tes données sont dans un fichier SQLite standard, lisible sans moi et indéfiniment : si Vijile s'arrête, ton historique ne s'arrête pas avec lui.
Les avantages ensuite :
- Aucun investisseur à rembourser. Donc aucune pression pour introduire un abonnement obligatoire, un plan « équipe » ou une monétisation des données.
- Le produit n'a pas à plaire à tout le monde. Il peut rester mono-poste, refuser le cloud et assumer de ne pas facturer.
- Je suis le premier utilisateur. Vijile tourne sur ma machine tous les jours. Les irritants sont les miens avant d'être les tiens.
Les choix techniques, et pourquoi
Rust
Le cœur de l'application. Pas de ramasse-miettes, une empreinte mémoire minuscule, et un binaire d'environ 3 Mo.
Tauri 2
Le cadre applicatif de bureau. Contrairement à Electron, il n'embarque pas de moteur de navigateur : il utilise celui du système.
SQLite
Le stockage. Un fichier unique sur ton disque, lisible par n'importe quel client standard, sans nous.
Vue 3
L'interface. Un dashboard qui doit rester lisible et rapide, pas une usine à composants.
Ces choix ne sont pas de la coquetterie. Un tracker tourne en permanence en arrière-plan : s'il consomme visiblement des ressources, on le désinstalle au bout d'une semaine. Rust et Tauri permettent de tenir sous 1% de CPU avec une capture toutes les 2 secondes, ce qu'une application Electron aurait difficilement atteint.
Le choix de SQLite est plus politique que technique. Un format ouvert et lisible sans l'éditeur, c'est la seule garantie sérieuse qu'on puisse donner sur la propriété des données. Le raisonnement complet est sur la page données locales.
Ce sur quoi je m'engage
- Aucune donnée d'activité ne quittera jamais ta machine. Ce n'est pas une option de confidentialité, c'est l'architecture du produit. La seule connexion sortante est la vérification des mises à jour, décrite dans la politique de confidentialité.
- Pas de plan « Pro » qui impose un compte. Il n'y aura pas de version supérieure qui rétablisse le cloud par la petite porte.
- Dire ce qui ne marche pas. Les pages de ce site listent les limites de Vijile et les cas où un concurrent fait mieux. Ça restera comme ça.
Me contacter
Les retours d'utilisateurs de la beta pèsent lourd sur ce qui est développé ensuite. Si tu as une remarque, un bug, ou un cas d'usage que Vijile gère mal, le plus simple est de passer par LinkedIn ou à valentin@aetherio.tech.
Tester la beta
Windows, gratuit pendant la beta, sans compte à créer.